Affichage des articles dont le libellé est David Sanger. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est David Sanger. Afficher tous les articles

lundi 22 avril 2013

Programme "Olympic games" et cyber-conflits : la conférence de David E. Sanger à Paris

La Chaire Castex de cyberstratégie organisait jeudi 18 avril 2013, à l'Ecole militaire, sa journée d'études sur les représentations du cyberespace avec pour point d'orgue la conférence du journaliste américain David E. Sanger. Pour le profane, ce nom ne dit sans doute pas grand chose. Journaliste au New York Times (1) mais également correspondant en chef de la Maison Blanche à Washington, son fait d'arme est d'avoir révélé le 1er juin 2012 l'existence d'un programme secret ("covert ops") de l'administration américaine appelé Olympic games (2) ("Jeux olympiques").

Du candidat au président : l'évolution de la pensée d'Obama en matière de cybernétique

En janvier 2009, a lieu la passation de pouvoir dans le bureau Ovale entre Barack Obama, fraîchement élu, et son prédécesseur Georges Bush Jr. Ce dernier explique à Obama qu'il y a "deux programmes secrets qu'il faut poursuivre". En effet, l'histoire du programme Olympic games débute sous l'ère Bush fils. Y ont été décidés deux programmes "cover ops" majeurs : l'un concernant l'utilisation massive de drones pour frapper les cadres d'Al Qaïda et affidés, en particulier dans les zones tribales, entre l'Afghanistan et le Pakistan, l'autre concernant le programme nucléaire iranien qui deviendra ensuite "l'affaire Stuxnet". Pour la petite histoire, il semble que des essais aient eu lieu sur le territoire américain et que fût apportée à la Maison Blanche le même type de centrifugeuse que celles utilisées par l'Iran. Impressionné par le long cylindre endommagé, le président Busk aurait dit "Ok, I'm convinced" (3).

vendredi 1 février 2013

Stuxnet : dommages collatéraux à la Maison-Blanche ?

Le 1er juin 2012, le New York Times sous la plume de David Sanger, publiait un scoop sur l'affaire Stuxnet. Ce code malveillant considéré comme la première "cyberarme" par de nombreux commentateurs aurait bien été développé par les USA et Israël dans le cadre d'un programme secret appelé "Olympic Games".

Une semaine après ce scoop retentissant, le procureur général des États-Unis, Eric Holder Jr, autrement dit le ministre de la Justice, nommait deux procureurs généraux en vue de conduire les investigations sur de possibles fuites d'informations classifiées. Des fuites possiblement orchestrées de la Maison-Blanche vers les journalistes et ce malgré que le président Obama ait défendu son administration.

lundi 27 août 2012

Confirmation de cyberattaques U.S. en Afghanistan

C'est à l'occasion d'une conférence militaire à Baltimore le 15 août 2012, que le Général Richard P. Mills du corps des Marines, a expliqué que des cyber-opérations avaient été menées "contre l'adversaire avec un grand impact" durant son commandement en Afghanistan en 2010 et 2011. Il a ainsi expliqué qu'il avait pu utiliser les capacités cyber à sa disposition afin de pénétrer les réseaux de ses adversaires, infecter leur centre de commandement et contrôle (C2) mais aussi de se défendre contre leurs "constantes incursions pour rentrer dans les câbles (comprendre les réseaux) afin d'affecter [leurs] opérations".