Il y a trois ans, j'écrivais un court billet intitulé "Cryptologie : dix codes inviolés" (1). Quelques mois plus tard, on apprenait que l'un de ces codes mythiques, le Copiale Cypher, avait été percé (2). Je terminais cet autre billet en question en arguant du fait que cette découverte pouvait sans doute "redonner un peu de baume au cœur à celles et ceux qui tentent toujours de déchiffrer le Graal suprême en la matière : le manuscrit de Voynich". Or, récemment, une nouvelle hypothèse qui pourrait permettre de progresser sur la voie de ce Graal cryptologique a vu le jour. Et c'est la botanique qui pourrait faire avancer le mystère.